Conseil carriere en Informatique: travailler pour une societe qui vend des produits ou des services ?
L´autre jour je parlais avec un ami, ingénieur et germanophile il a de nombreux amis allemands et il me racontait qu´un de ses amis avait fait un stage pour le département consulting de Siemens, étant donné que ce n´est pas une des grandes sociétés de consultants (Accenture et cie) il pensait que ce serait plus « cool » au niveau de la charge de travail, et bien raté, ils travaillaient tout autant, voire meme plus vu qu´ils n´avaient pas la réputation et le prestige des plus grandes sociétés de conseil.
En effet, dans ces sociétés de conseil ils commencent généralement vers 9h et finissent souvent à 21 ou 22h voire plus, je sais vous y croyez pas meme moi en l’ecrivant j´ai du mal à y croire mais ca fait des annees que j’entends ça et lorsque j’étais stagiaire j´ai rencontré un étudiant de l´ENST Bretagne qui par la suite avait été embauché chez Accenture et m´avait confirmé cette état de faits, Gilles si tu me lis..
Bref, autant vous dire que la consommation de café et de cigarettes est largement au-dessus de la moyenne pour ces gens-la !
Il se trouve que mon ami germanophile est rentré il y a deux ans chez un gros éditeur de logiciels américain, consultant Europe il voyage beaucoup (pas toujours facile de passer une semaine par-ci et une semaine par-là) et a une charge de travail soutenue mais pas non plus délirante et en contrepartie il a des jours de repos, une bonne rémunération, de nombreux avantages et des perspectives d´évolution au sein de cette société.
On s´est alors demandé pourquoi un il y avait un tel fossé entre les salariés des sociétés de conseil et les éditeurs, la raison est tres simple, c´est l´avantage compétitif ou la position dominante que les sociétés de logiciel ont reussi a creer.
Une societe de conseil fait une prestation de services, une fois qu´elle est terminée rien n´empeche son client de faire appel a une autre société de conseil, les salaries doivent donc travailler comme des dingues pour garantir la compétitivité de leur entreprise face aux concurrents.
A contrario, lorsqu´une societe a fait un choix technologique et a choisi la solution d´un editeur de logiciels, cette solution fait alors partie intégrante de son système d´information, comme on dit dans le jargon ça fait partie de l´existant. Dans ce contexte il devient très difficile pour cette société de se passer des services de son fournisseur, cette société est donc amenée à acheter les nouvelles versions du logiciels, mais aussi à acquérir des prestations de service associées à ce logiciel.
Inutile de vous dire que pour bénéficier d´une certaine expertise il est préférable de faire appel aux consultants de l´éditeur, dans ce contexte il lui est plus facile de fixer ses tarifs.
A la lumière de ces réflexions je conseille à tout salarié de reflechir a la société qu´il vise intégrer: quel est son avantage compétitif par rapport à ses concurrents, possède t´elle une position dominante ? Ces facteurs impactent directement la rentabilité de la société et ce faisant bien souvent les conditions de travail des salariés.
Pour ceux qui voudraient en savoir plus sur comment analyser les avantages compétitifs d´une entreprise je vous recommande ¨The New Business Road Test¨, tout simplement le meilleur livre que j´aie pu lire sur le sujet.
Comments
Powered by Facebook Comments
Related posts:
- Etude commerciale pour activité de services informatiques Je voudrais éditer mes propres sites web mais vu que...
- Choix d’un nom pour mon activité de services informatiques J’ai besoin d’un nom pour mon activité de services, le...












about 1 year ago
Hello,
Le consultant « expert » c’est le bon plan. Tu peux te vendre jusqu’à 1000€ la journée (je parle pas des gars qui font du SAP), tout çà pour « conseiller », donner des pistes et partager l’expérience que tu as accumulé par le passé. J’en suis là, je débute, et mes taux journaliers ont déjà augmentés de 66% … Mais bon c’est un peu la rat race, et si tu fais bien ton métier tes clients sont devenus autonomes !
.-= kalooni´s last blog ..En attendant le mac. =-.
about 1 year ago
De même dans les milieux de la Pub/Marketing : tu bosses en agence (le segment équivalent au conseil), tu es généralement moins bien payé, tu ne comptes pas tes heures et les perspectives d’évolutions sont faibles VS tu bosses chez l’annonceur (le client), tu gagnes mieux, les horaires sont plus cool et tu peux évoluer vers des postes de direction au long terme.
Seul problème : les places sont chères et nous sommes obligés de nous taper plusieurs années d’agence avant d’obtenir un bon poste chez l’annonceur. La rat race est donc inévitable en tant que jeune salarié.
Un autre exemple typique qui prouve que la charge de travail/la pression au boulot dépend de la position de l’employeur sur le marché : coté offre ou demande. Etre en position de force du coté de ceux qui choisissent par rapport à celui qui propose, c’est toujours mieux.
about 1 year ago
J’ai plutôt l’impression que les consultants travaillent comme des dingues parce qu’on leur donne plein de sujets à gérer en même temps avec des clients différents.
Pour être du côté du client, j’ai quelques exemples en tête de travaux terminés tard dans la nuit, que je découvre le lendemain bâclés et pas fonctionnels du tout.
Mais les sociétés de consulting ont le vent en poupe en ce moment : même si un consultant coûte plus cher, il ne représente pas le « poids » d’un salarié embauché.
.-= Blog Argent´s last blog ..Qui avez-vous enrichi aujourd’hui ? =-.
about 1 year ago
Ton analyse est pertinente je trouve.
Après tout c’est humain : dans une société qui se trouve en situation de dominance, ayant peu à craindre sur ses marchés, le management n’a pas d’intérêt à mettre la pression plus que ça sur le salarié… aussi bien sur le plan de la rémunération, que de la charge de travail ou des avantages.
J’ai un pote qui travaille dans une SSII ‘low cost’ qui tire sur les prix pour obtenir des marchés, embauche pleins de jeunes diplomés au lance pierre pour les lancer au feu sur des projets nécessitant normalement de l’expérience.
Il est vraiment mal payé au regard de ses qualifications et en plus il travaille bien plus que 35h, il a la pression… Je lui demande souvent pourquoi il accepte cette situation ??? Il a peur de se faire virer ?
Licencier quelqu’un sous motif qu’il ne fait pas d’heures sup… mouais dans ce genre de boites j’y crois moyen ! Surtout qu’il est devenu le gars un peu indispensable sur pas mal de dossiers.
A sa place, mal payé et avec aussi peu de reconnaissance de son management je ferais mon boulot tranquillement dans les heures imparties … pour le reste : fuck !
Mais il cède à la pression du résultat et des courtes échéances de livraison. Il parle aussi de ‘solidarité’ avec ses collègues qui dépendent de son travail et avec qui il a une bonne entente.
Cette boite aurait-elle trouvé la méthode miracle pour faire cravacher le salarié pour une misère : Solidarité dans la situation de merde + pression sur les résultats et échéances (il est humain de ne pas vouloir décevoir ) ?
about 1 year ago
<>
C’est exactement comme ça que ça marche. Tu cèdes à la pression à cause des autres, c’est de la manipulation généralisée pure et simple.
Je vous conseil de lire un bouquin qui m’a bien fait marrer, plutôt jaune : « l’open space m’a tuer ». Très bonne description de notre univers de travail de cadres qui ne cadre rien.
about 1 year ago
Salut Aurélien,
Je me demandais ce que tu faisais toi en fait en ce moment?
about 1 year ago
Actuellement je travaille a developper mon business sur Internet, je touche des allocations chomage jusqu´en septembre et ensuite je devrai voler de mes propres ailes financierement. Heureusement j´ai de l´argent de cote et je compte partir vivre dans des pays a bas cout donc ca devrait bien se goupiller.
about 1 year ago
Réflexion intéressante et à bien prendre en compte avant de choisir son employeur. Quand je vois les autres commentaires je me dis qu’il y a encore du boulot à faire pour inverser le rapport de force entre l’entreprise et ses salariés !!! Faîtes en sorte d’apporter une réelle plus-value sur vos projets (et donc faîtes en sorte de ne pas être remplaçable si facilement que ça par un autre pion) et au fur et à mesure imposer vos conditions de travail.
Faire des heures sup, passer sa vie au boulot, etc. c’est parce qu’on accepte de rentrer dans ce système. Par peur ou par espoir de « monter » (rien n’est garanti), beaucoup acceptent sans broncher des conditions de travail de plus en plus déplorables. Pourtant dans biens des situations il est possible d’inverser la tendance ou du moins de la réduire.
.-= David´s last blog ..Immobilier Chine : des mesures contre la forte hausse des prix =-.
about 1 year ago
Tu n’as pas parlé de l’accueil réservé aux consultants par les salariés déjà en place. Pour en avoir croisé beaucoup depuis le début de ma carrière, je peux te dire que l’accueil qui leur est réservé est en général glacial. Sans vouloir ni pouvoir juger de leur validité, je vois au moins deux explications à ce comportement.
Soit par jalousie, parce que les salariés ont l’impression que le consultant est trop bien payé pour un boulot qu’ils auraient pu faire eux-mêmes.
Soit par peur, parce que les salariés craignent que ce consultant soit en fin de compte une alternative au travail salarié, une sorte d’intérimaire (ce serait quand même curieux, vu le coût qu’il représente), ou qu’il finisse par mettre en place des nouveaux procédés qui permettront à l’entreprise de reclasser une partie des salariés.
Si c’était si facile et si bien, nous serions tous consultants, non ?
Par contre, j’ai bien remarqué que cette fameuse rat race n’apportait pas grand-chose à ceux qui y participent, tout au plus quelques ulcères et pas mal de cheveux blancs. Peut-être que certaines entreprises fonctionnent comme ça, mais pas celles que j’ai traversées.
En revanche, les bonnes relations (pour ne pas dire le copinage) et les bons résultats (ou faire semblant d’avoir de bons résultats, tout est une question de marketing finalement) apportent bien plus en termes de promotion que des tonnes d’heures supplémentaires (qui se retourneront finalement contre toi quand on te dira que tu fais beaucoup d’heures parce que tu es lent).
Bref, je laisse la rat race aux autres. J’ai mieux à faire avec mon temps, mes compétences et mon énergie
.-= Sylvain´s last blog ..Comment perdre 35 000 euros dans les transports en commun ? =-.
about 1 year ago
Pas mal du tout l’article. Il y a quelques annees un ami a moi m’a raconte cette histoire :
Il (mon ami) est entré dans une grosse entreprise au luxembourg, pour un stage de 6 mois et après deux mois, un ancien qui l’appréciait lui a fait ce conseil : Si cette boite te plait et si tu veux y rester, rends toi indispensable !
Mon ami débutait alors et lui a donc demander comment il devait faire pour se rendre « indispensable ». L’ancien lui a répondu : trouve un soucis qui fait perdre de l’argent a la boite et resoud le probleme, plus tu feras économiser d’argent a la boite plus tes chances de rester seront fortes.
Mon ami va donc voir son chef direct (qui l’appreciait aussi) et lui pose la question d’emblee. Comment puis-je me rendre indispensable ? Apres explications son chef lui file le projet suivant : creer une copie en visual basic d’un logiciel dont ils veulent se debarasser…et pour cause la licence leur coutait 100 000E a l’annee. Ce fut le sujet du memoire qu’il a rendu a la fin de son stage…avec le logiciel qui tournait au poil. Resultat ?
Siemens (encore eux) avait entendu parler de la prouesse et a proposer de l’embaucher avant la fin de son stage, l’autre boite a voulu absolument le garder…cela leur a coutait une 307 CC pour le garder.
Cette histoire a eu beaucoup d’effet pour moi, j’ai compris que si vous faites ou etes quelque chose dont la boite ne peut pas se passer alors d’une part vous travaillerez tout le temps et en plus vous imposerez vos conditions
Dans la ville ou je me trouve en ce moment, personne n’est diplomee pour enseigner le francais, je le suis donc je vous laisse deviner mdr
Commentaire long sorry Aurelien, merci pour ton Article
Mohamed Semeunacte
about 1 year ago
Excellente réflexion. Pour ma part, je suis passé d’une SSII à une position chez un éditeur.
En effet les conditions de travail sont moins dures bien que la pression est soutenue.
Le plus appréciable étant qu’on peut se consacrer à un seul projet au lieu de passer tout le temps d’un projet à l’autre.
.-= Argancel´s last blog ..Répéter pour mieux régner : la priorisation darwinienne =-.
about 1 year ago
Travailler chez un éditeur peut paraître plus cool, sauf qu’on en a la responsabilité du projet vis à vis du client, et ce sur le moyen et long terme. Pour les projets au forfait, on doit de plus gérer les multiples consultants à peine formés aux techniques de développement de l’éditeur.
Au final, si on a la chance d’avoir des consultants responsables avec un minimum d’expérience, ça peut aller. Sinon, on passe tout son temps à corriger les erreurs des autres.
Et ce d’autant plus avec les méthodologies agiles qui obligent à délivrer rapidement les projets, donc travail de dingue en permanence, même chez un éditeur.
Alors oui pour le boulot chez un éditeur plus cool mais en tant que consultant, tout seul, tranquille
about 1 year ago
Bon allez je fais mon coming out… J’avoue j’ai bossé pour Accenture au début de ma carrière (bon c’était y a 15 ans, j’étais jeune gnagnagna). En fait il y a deux raisons pour laquelle on bosse autant dans ces boites. D’abord il y a les projets au forfait où si tu dépasses les délais et ben le cabinet en est pour sa poche, autant dire que TOUT va être fait pour empêcher ça (ah les douces nuits où tu finis à 5h du mat puis le lendemain à 2h du mat…). Et la deuxième c’est la concurrence interne et je peux vous dire qu’elle est féroce. Chez Accenture il y avait 4 niveaux : analystes, consultants, managers et associés et pour y accéder et bien il faut surpasser les petits copains et pour cela tout les moyens sont bons. On peut aussi y ajouter que vus les prix le travail se doit d’être de qualité donc une grosse quantité de boulot pour l’atteindre dans des délais serrés. Ajouter à cela qu’analyste est souvent un premier poste et vous comprendrez pourquoi ça rame sévère. Démissionner était sans doute la meilleure chose que j’ai faite après 18 mois quand même…
about 1 year ago
t’as bossé pour Accenture pendant 18 mois Jeff ?? J’y crois pas ! Alors les horaires c’était quoi en général ? 9h-21h ? Remarque j’avais un pote qui bossait à la BNP sur la place financière de Paris il faisait du 8h-20h du lundi au vendredi ça revenait au même, bon maintenant il est trader à NYC et je pense qu’il doit palper sèvére !
about 1 year ago
Oui ça dépendait des projets. J’ai un peu tout connu, de ceux où après un mois de folie tous le projets était bloqués et tu t’emmerdais jusqu’à 6h les yeux collés sur la pendule à ceux où ça n’arrêtait pas. Mais oui les journées étaient plutôt longues (ah les blagues de tes collègues du genre: tu mets ton manteau, tu as froid ?) je rentrais, mangeais, allais me coucher et retournais bosser le lendemain. Jusqu’à un jour dans le métro où je me suis dit que je ne voulais pas y aller. Et donc j’ai démissionné. Jamais regretté !
about 1 year ago
Ben que dire, j’ai travailler chez un client un editeur, des ssii, des cabinet de conseil et conseil en strat. Ben ca reste de l’IT ou TMT c’est mieux quand ca sert mon compte en banque !!!
Exemple: Soit tu penses des projets de site web pour FT a 50 millions d’euro. Soit tu te crees des sites qui te rapporterons 50 millions d’euro..
about 1 year ago
Voila comment je travaillais dans l’informatique:
http://www.lexpress.fr/emploi-carriere/commentaire.asp?id=894623
http://www.amazon.fr/gp/product/2070318095?ie=UTF8&tag=remeimfa-21&linkCode=as2&camp=1642&creative=6746&creativeASIN=2070318095
about 1 year ago
Il faut faire je pense la différence au sein des grosses SSII entre les entités « services » et les entités « conseil en management ».
La majorité des SSII n’ont que l’entité Services. Les gens qui y travaillent vont d’habitude sur de longs projets (prestation) chez leur client mais ont rarement des horaires trop durs. Certains travaillent d’eux-mêmes plus longtemps en espérant avoir des primes ou être embauché à la fin par le client.
Vient ensuite l’entité « Conseil en management » où le mot « consultant » devient alors peut-être plus approprié pour décrire les personnes y travaillant. Par exemple, pour une grosse SSII Comme Logica/Unilog (ou d’autres d’ailleurs), les consultants en conseil en management sont souvent des ingénieurs de premier rang ou des gens hautement qualifiés et expérimentés qui sont passés par la case « Services » auparavant. Ces consultants interviennent pour guider des projets de grosses envergure, ou faire du conseil expert ou stratégique par rapport à l’IT. La mission est beaucoup plus limitée dans le temps et les gens sont facturés au moins le double. Là les gens ont des horaires difficiles. Une connaissance qui travaillent notamment chez Accenture pour la stratégie Sécurité travaillait en moyenne jusqu’à 22h tous les soirs, et sacrifiait souvent des week-end pour le boulot.
Finalement, et si vous aimeriez travailler encore plus(!), et là véridiquement gagner plus(!!) il y a les gros cabinets de type McKinsey, BCG, etc. qui donnent aussi du conseil en Stratégie incluant parfois l’ingénierie informatique.
Comme l’a très bien dit Aurélien travailler pour un éditeur qui vend des solutions qui marchent permet de rejoindre une entreprise qui n’a pas besoin de faire de sacrifices, et tout cela se répercute sur l’ensemble des salariés. Après face aux Microsoft, Google et Apple de ce monde je devine qu’il doit y avoir de petits éditeurs qui ne se débrouillent pas très bien… Mais normalement si vous ciblez une entreprise étrangère (notamment américaine) qui est établie en France, vous avez de fortes chances de rejoindre une entreprise en très bonne santé avec à la clé un bon boulot (intéressant, bien payé et horaires normaux).
about 1 year ago
@LeClient: je n’ai pas bien compris ton dernier commentaire ?
@Antoine: merci de nous faire partager ton avis éclairé sur la question
about 1 year ago
@Aurélien: a pleasure
about 1 year ago
@Aurelien:
C’est juste un pied de nez a l’informatique si je devais y retravailler je me metterais au glandage. Parce que c’est vraiment un domaine d’activite special qui ne connait pas la reconnaissance du travail des ingenieurs. Comme beaucoup de domaine tres oriente ingenierie les decideurs (en france les decissions sont au diplomes aux etats unis et en allemagne c’est les financiers) ne comprennent rien au tendances et a la strategies, regarde un example : http://www.deloitte.com/tmtpredictions2010 c’est un resume de banalite que les vrais technologue on invente il y a deja deux ans et entrent sur le marche en 2009.
Les bons strateges des TIC dans le fond c’est les shoemoney, les bloggeurs et autre ingenieurs qui vont jusqu’a la commercialisation de leur idees. Ce ne seront jamais des developpeur « fonctionnel » en cravate qui feront 3000euros/mois en pisant des punch lines de language code (BPM, SWAP(pour les financiers informaticiens)….) sur des slides sans valeur ajoute (mais au moins c’est la bonne planque).